Publié le 15/09/2008 à 12:00 par champselysee
.
Les Champs Élysées, de moins en moins fréquentables
Une histoire de vieux cons
Dans un dancing connu des Champs Élysées
Depuis quelques temps déjà, cet établissement prend une allure que l’on ne saurait qualifier.
La musique dite : « Rétro » est devenue exécrable. Cette musique me fait souvent dire que : « Même pour mon enterrement, je n’en voudrai pas ».
Un client de passage fait observer que l’on se croirait dans une maison de retraite entre la soupe et le suppositoire.
Les personnes se plaignent, elles sont nombreuses. Elles s’entendent répondre : « Si vous n’êtes pas content, vous n’avez qu’à aller ailleurs ».
Le disque-jockey, à l’origine de ma démarche, répond quand il est poli : « Je ne sais pas mettre autre chose ».
Quant à l’expression : « Pour des vieux cons, c’est bien suffisant » elle vient visiblement d’en haut.
Il faut dire que : « Les vieux cons » paient une entrée de 10 à 11 euros
(Boisson comprise). Et en général, il est exceptionnel qu’un vieux con s’offre une consommation supplémentaire.
Bref, dans ce dancing des Champs Élysées on n'aime pas les vieux cons.
On préfère la clientèle des soirées spéciales. Une clientèle qui fonctionne aux bouteilles de Champagne et de Whisky en veux-tu, en voilà.
C’est une clientèle privilégiée qui ne compte pas l’argent et qui dépense beaucoup. Une clientèle qui ne travaille pas le lundi. Et clientèle qui, dans ce contexte, multiplie les souillures sur les fauteuils et dans les recoins isolés.
Le lendemain, les vieux cons doivent faire avec.
Les odeurs sont des plus douteuses. On ne parle pas, non plus, de la présence d’une multitude de petites bêtes qui, elles, n’ont certainement pas payé leur entrée.
Des petites bêtes qui interdisent à la clientèle informée de s’assoir sur les fauteuils.
Ce dimanche 14 septembre 2008, en début de soirée, une personne
(Un vieux con) est tombée accidentellement sur la piste de danse. Visiblement, la personne s’est fait très mal.
Aucun membre du personnel
(Absent) n’est intervenu pour lui venir en aide. C’est la clientèle de vieux cons qui a dû s’en charger.
(L’entrée n’est pas chère, mais il y a du boulot !)
On l’aura compris, ce soir là, c’est le vieux con que je suis qui s’est fait sortir de l’établissement manu-militari.
Le motif : « Est mécontent de l’animation imposée ».
Le vieux con, Bernard Lejeune
Avec un peu de recul, on commence à voir plus clair.
L'animation poubelle de cet établissement n'est pas le fait du hasard. Les maisons de disques sont derrière. Elles ont les moyens financiers. Elles imposent à la clientèle la consommation de leur production intestine.
Si c'est bon, tant mieux. Si c'est mauvais, tu manges quand même et tu ne discutes pas !
Pour ceux qui ne seraient pas satisfaits, on est du bon côté.
(Du coté de la légitimité de la violence)
On dispose de gros bras qui, pour un oui ou pour un non, s'autorisent à tabasser le client. Lequel client, pour la bonne forme, fera l'objet d'une plainte au Parquet.
Dans ce genre d'établissement, on a les moyens. Ce sont les clients qui animent la caisse, l'industrie du disque qui la remplie.
C'est ainsi que nous avons reçu du Parquet un avis de classement sans suite.
Motif : « Responsabilité partagée entre vous et la victime ».
(La victime étant l'établissement concerné.)
Comprendra qui pourra. On pensait que c'était nous qui avions déposé plainte.
Quant à la vidéo surveillance ?
Habituellement la vidéo surveillance, si vaillante pour fournir les images compromettantes qui alimentent certains sites internet, ce jour là, la vidéo a préféré se faire oublier. Allez comprendre !
######
●
Globe-clubber
Jean-Pierre Pernault vous le dira dans « Combien ça coûte » : plutôt que de claquer 200 euros pour une bouteille de vodka à Paris, chopez-vous un billet low-cost pour aller vous chalouper à l'étranger.
Londres, Berlin, Barcelone ou encore Reykjavik font partie des destinations clubbing les plus prisées cette année.
Avantage, comme personne ne vous connaît là-bas, les photos compromettantes mises en ligne à votre insu sur le site de Facebook ne seront plus qu'un vilain cauchemar.
20minutes.fr
http://www.20minutes.fr/article/287857/People-Malgre-la-crise-des-resolutions-a-la-fete.php
#####
Sur le sujet du fichage informatique de la clientèle privée
(avec les photo des clients) nous y reviendrons prochainement dans le chapitre: « Une agression délibérée ».
--
Publié le 23/09/2008 à 12:00 par champselysee
.
La vidéo-surveillance
Dans les établissements semi-privés
Ce genre d’établissement foisonne de caméras très discrètes. Quelque soit l’endroit où vous vous trouvez, vous ne pouvez échapper à la vidéo-surveillance.
Le problème est que, mise entre certaines mains, la surveillance vidéo ne se limite pas à assurer la sécurité des biens et des personnes.
Bien au contraire !
Dans ces milieux où l'on croise tout public, ce qui est imaginable est mis en pratique.
Bref ! On aime bien les vieux cons lorsqu'ils collaborent à la bonne image. Mais, il ne faut pas que les vieux cons deviennent trop curieux.
Les Champs Elysées, la grande débauche.
http://echomonde2.wordpress.com/2008/10/15/59/
Le vieux con, Bernard Lejeune
Publié le 04/10/2008 à 12:00 par champselysee
.
Les curés font du repérage
Depuis quelques temps, on pouvait remarquer le comportement surprenant d’un sombre personnage.
L’individu en question, connu par ailleurs, est surnommé : « Le curé ». Non pas par hasard !
On sait que l’individu accède aux écoutes téléphoniques et cela, certainement pas dans un cadre légal.
Joindre l’utile à l’agréable.
On se livre à un travail de repérage. Le curé connaît et désigne les personnes pendant qu’un comparse mémorise la physionomie des gens concernés. Pour le reste ???
Si le comportement du curé est franchement voyant, à la limite du grotesque, en revanche le comparse, lui, reste obstinément invisible. On en connaît aujourd’hui la raison. Il n’est pas nécessaire d’expliquer davantage.
Le signalement des faits à un responsable de l’établissement eut été vain.
Ce n’est plus là seulement une question de vieux cons.
Dans ces établissements où l’on attire des tranches de public sur des prédilections spécifiques propres aux âges des personnes, il est bon de rester vigilant. Une certaine prudence s’impose.
Naturellement, confier un numéro de téléphone personnel à un inconnu peut avoir de graves répercutions.
À propos des curés, même si la chose ne figure pas dans les textes, il est bon de savoir qu’ils accèdent de façon naturelle aux écoutes téléphoniques.
Mais, il y a encore plus grave.
Les curés sont pratiquement les seuls à accéder également à un service très spécial que le téléphone autorise.
Il est déterminant de savoir que depuis de nombreuses années,
un téléphone raccroché chez vous est un micro 24/24 heures.
Nombreuses sont les personnes qui ont eut à pâtir de la chose sans jamais avoir compris d’où venaient les coups.
Par ce détail qui n'est pas insignifiant, les curés font d'énormes dégâts dans la vie des personnes et des couples.
(Cela, de façon individuelle ou collective)
Bref ! Il faut vivre avec son temps. Il ne faut pas espérer sur les institutions pour vous protéger.
Ne cherchez pas dans les textes ! Le délit n'a pas d'existence officielle. Ce n’est donc pas un délit juridiquement condamnable. Allez-vous faire foutre !
Le vieux con, Bernard Lejeune
Publié le 14/10/2008 à 12:00 par champselysee
Drogue, SILENCE !
Depuis quelques années, certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de la consommation de drogue.
On a bien de la chance ! Pour un oui, ou pour un non, on est dans les médias et on explique aux autres.
On est «
POUR » la légalisation de l’usage de la drogue. C’est un principe de liberté et d’égalité. On ne discute pas avec les principes.
On dit bien que la drogue n’est pas dangereuse.
Cela avant d’ajouter qu’il faudra quand même prévoir la création de nouveaux établissements publics de soins pour accueillir les nouveaux malades.
On ne précise pas qui paiera ! Et surtout, on ne veut pas savoir qui profitera !
(Quand on vit de la misère des plus pauvres, on ne s’intéresse pas à l’argent.)
On est du bon côté de la barrière.
On est du côté du PIB, du côté de la croissance, du côté du capital de la Dette publique, du côté de la morale.
On dispose de la plus noble étiquette politique et on possède des moyens illimités
(Va sans dire).
La construction européenne
L’Europe se construit sur l’intoxication cérébrale, non pas sur l’information.
Peu de gens ont conscience des horreurs que dissimule la « construction européenne ». Une « construction européenne » qui gagne à valoriser l’incompétence, la médiocrité diplômée et qui impose
la perversité.
Dans le cadre de la construction européenne, en matière d’asservissement des individus, la drogue est un excellent complément aux croyances, aux maladies et aux religions.
C’est pour aider les pauvres.
Si la consommation de drogue n’est pas encore légalisée, certains ont pris les devants. C’est pour aider à voter la loi à venir.
À Paris depuis quelques années, la drogue est distribuée librement et gratuitement dans des officines institutionnelles. On demande seulement aux intéressés de mentionner leurs initiales et de signer sur un registre.
Les petits nouveaux sont choyés. Ils bénéficient d’un fascicule illustré qui explique comment utiliser la délicate marchandise.
Il va de soit que pour la bonne image, l’officine institutionnelle est habillée d’une étiquette associative. Si c’est une association, On ne discute pas !
Aux mauvais esprits qui poseraient la question à savoir la provenance de la drogue, on répondra pas ! Plus exactement, on ne répondra pas tout de suite.
Face à la perversion, il n’existe pas d’inégalités.
On fait cela dans un cadre humanitaire. C’est pour que les plus défavorisés puissent, eux aussi, bénéficier de produits de bonnes qualités.
Comme quoi les autorités veillent à la santé des plus défavorisés. Vous voyez bien !
Ce n’est un secret pour personne.
Dans ces conditions, ce n’est un secret pour personne. Les parents sont bien placés pour savoir que la drogue circule dans l’ensemble des établissements scolaires.
Les récentes et très médiatisées interventions « coup de poing » de la gendarmerie, tendant à démontrer que cela n’est pas vrai, en sont la preuve.
La nouvelle culture Jet-set façon 9-3
Naturellement, les établissements
(type boites de nuit) susceptibles de recevoir des jeunes n’ont pas perdu de temps pour s’aligner.
Ces établissements semi publics se transforment certaines nuits en établissements privés ouverts à tous.
À une époque encore récente, un établissement dans lequel circulait la drogue était immédiatement fermé par décision préfectorale. Aujourd’hui, on fait quoi ? Les institutions protègent la consommation et fournissent la came !
Quant à la Jet-set façon 9-3, elle aussi mais pour d’autres raisons, ne compte pas l’argent. On rit pas ! C’est pas drôle.
Dans ces Rave-Party modèles réduits parisiennes, les jeunes s’entassent au prix fort. On devine le clou du spectacle. Le spectacle est sans frais et l’animation ne se situe pas sur la scène. C’est tout bénéfice pour les établissements concernés.
On peut s’attendre à quelques bavures telle « la disparue de Budapest ».
Pour cela on est tranquille. Image impose, on peut compter sur la discrétion des témoins et sur la soumission des autorités.
Quant à la provenance des précieux produits ? Ne cherchez pas !
On n’a pas envoyé les militaires français en Afghanistan pour rien.
Ce qui se passe en Afghanistan ne se limite pas à une guerre de religion actualisée à notre époque. Il existe un nombre d’intérêts matériels.
Lorsque les avions militaires livrent en Afghanistan du matériel et des hommes, ces avions ne reviennent pas à vide.
Le vieux con, Bernard Lejeune
La disparue de Budapest
http://echofrance37.wordpress.com/2009/01/29/la-disparue-de-budapest/
Publié le 02/03/2009 à 12:00 par champselysee
Une agression délibérée sur personne ciblée
On ne se livre pas à du repérage sur les personnes ni par hasard, ni pour rien.